Réaction de l'Aiduce au communiqué des associations de vapoteurs

Publié le par Monsieur Vapoteur

Réaction de l'Aiduce au communiqué des associations de vapoteurs
Communiqué des associations SoVape, SOS Addictions, Fédération Addiction, Tabac & Liberté

L’AIDUCE, ayant pris connaissance du référé suspension introduit devant le Conseil d’Etat le 3 octobre dernier par les cinq associations ayant déposé un recours au fond le 21 juillet en vue d’obtenir l’annulation de l’article 1° de l’ordonnance du 19 mai 2016, a également appris ce jour par communiqué que ces associations se désistaient de leurs recours.

La Direction Générale de la Santé a en effet souhaité rencontrer en urgence les requérantes, et les inviter à retirer ces recours en échange d’engagements de participer à la révision d’une circulaire ministérielle relative à l’encadrement de la publicité pour les dispositifs électroniques de vapotage. Ce que les associations ont accepté.

L’AIDUCE espère naturellement très vivement que les vapoteurs, les consommateurs dans leur ensemble, les associations, les médecins ou les scientifiques, puissent continuer à avoir accès à l’information et ne s’exposent pas à des sanctions pénales ou civiles pour avoir souligné le potentiel de la cigarette électronique, notamment dans la réduction des risques associés au tabagisme.

L’AIDUCE se propose de participer à la révision de la circulaire ministérielle aux côtés des associations auxquelles elle offre son soutien et son expertise. Elle suivra avec vigilance l’évolution des négociations en espérant très vivement que l’avis ministériel qui en sera issu fasse l’objet d’une large communication, et d’un soutien revendiqué et affiché de la part des autorités gouvernementales, et soit désormais accompagné d’un discours moins ambigu sur les dangers largement imaginaires imputés à tort à la cigarette électronique. Ceci afin d’éloigner des vapoteurs, médecins et scientifiques, les risques que les regrettables errements qui ont présidé aux prises de décisions relatives au vapotage en France depuis ces deux dernières années font aujourd’hui planer sur eux.

L’AIDUCE rappelle à cette occasion qu’elle ne réduit pas la vape à un seul outil de réduction des risques mais considère qu’elle doit demeurer d’une façon générale un produit de consommation courante.

Enfin, et afin de témoigner également de sa solidarité matérielle avec les associations qui avaient jusqu’à ce jour porté les recours, l’AIDUCE a pris la décision de laisser définitivement à la disposition de la SOVAPE la créance qu’elle détenait sur elle, afin de contribuer aux dépenses rendues nécessaires par son action.


Source : Aiduce

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