Le tabac continue de reculer face à la cigarette électronique

Publié le par Monsieur Vapoteur

l’OFDT actualise très régulièrement, ses données et statistiques sur le marché du tabac et des substituts nicotiniques en France. Ce n’est pas une surprise, la tendance amorcée en 2013, poursuivie en janvier, se confirme bel et bien avec les valeurs de mars : le tabac n’a plus de succès.

- 8 % pour les ventes de cigarettes et des substituts délaissés.


Si on compare le mois de mars 2013 à celui de 2014, on constate une baisse de 7,9% des ventes de cigarettes. Et si on prend la période de janvier à mars 2014, la baisse est encore plus forte (-8,9%) comparée à 2013. Ce n’est pas mieux pour le bon vieux tabac à rouler, il ne s’en sort pas mieux, puisque ses ventes dégringolent elles aussi de 8% en mars. Il s’est ainsi vendu sur ce seul mois 3,5 milliards de cigarettes et 687 tonnes de tabac à rouler en France, des chiffres semblent énormes, mais qui sont pourtant bien bas comparés aux années précédentes.

Mais le chiffre qui attire l’attention dans ce rapport est le recul important des ventes de substituts nicotiniques pour l’aide au sevrage : - 56,5 % pour les patchs, - 34 % pour les comprimés oraux, - 33,9 % pour le Champix...

Au total, le marché des substituts « traditionnels » accuse une chute des ventes de - 42,8 % par rapport à mars 2013 pour atteindre le niveau le plus bas depuis 2010.

Une nouvelle preuve sur l’efficacité de la cigarette électronique contre le tabac.

Cette baisse des ventes de tabac est un bon signe pour la Santé Publique et le résultat d’actions combinées comme la hausse des prix des paquets, soit 6% plus chers qu’il y un an, les campagnes de prévention et sans l’oublier la cigarette électronique.

Mais l’impact de cette dernière se fait notamment ressentir sur le marché des substituts. En effet, une baisse des ventes des substituts pourrait se traduire par une hausse des ventes du tabac, car cela signifierait que moins de gens cherchent à se sevrer. Hors, ici, ce sont les deux secteurs qui affichent un ralentissement ! Il y a donc moins de fumeurs, mais aussi moins de personnes utilisant les aides au sevrage traditionnelles, c’est donc la preuve qu’elles ont trouvé une autre alternative : la cigarette électronique.

Sans combustion donc sans dégagement des principaux éléments cancérigènes de la cigarette, ni sans un aucune de ses 4000 substances nocives, la cigarette électronique est une révolution dans le monde du tabac. Si on ne peut affirmer un risque zéro, des experts ont récemment rappelé que l’ e-cigarette était de loin moins dangereuse que le tabac. Enfin, avec un fonctionnement et un aspect très personnalisables, la cigarette électronique permet aussi de préserver une notion de plaisir dans le sevrage.
Le tabac continue de reculer face à la cigarette électronique

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