Suite à la polémique des cas d'empoisonnements par e-liquide aux États-Unis

Publié le par Monsieur Vapoteur

Comme vous l’avez certainement remarqué, en ce moment, les médias s’acharnent contre les cigarettes électroniques. Dans un précédent article publié par le New York Times où il était question du nombre d’appels aux centres antipoisons américains, il a été recensé 1351 cas d’intoxication avec des e-liquides en 2013 dont plus de la moitié concernant des enfants âgés entre 0-5 ans.


Tous les médias se sont empressés de propager l’information partout dans le monde sans même vérifier si ce dernier rapportait la réalité. Il aura fallu seulement quelques jours pour que la FAD sorte une nouvelle loi pour encadrer le commerce de la cigarette électronique aux États-Unis.

Un célèbre médecin tabacologue défenseur de l’e-cigarette, Philippe Presles, explique dans un article pourquoi l'information doit être relativisée.

L’interview d’un toxicologue américain affirme qu’une seule cuillère à café de e-liquide peut provoquer la mort d’un adulte a eu pour effet d’augmenter le sentiment de panique et de répulsion que commence à éprouver la population face aux cigarettes électroniques. Il en faut vraiment peu pour faire peur à la population.

Ces chiffres devraient plutôt avoir pour effet de rassurer les gens car, le nombre de e-liquides mis en circulation augmente de jour en jour, et pour le moment aucune mort par intoxication n’a été signalée. De plus, les appels concernant les intoxications à l’e-liquide ne représentent que 0,06 % des cas d’intoxication répertoriés chaque année aux Etats Unis. Des 1351 appels aux centres antipoisons américains répertoriés en 2013, 365 cas concernaient des hospitalisations mineures sans gravité.

Intéressons-nous de près sur les chiffres des cas d’intoxication générés par d’autres produits, Philippe Presles nous fait remarquer qu’il faut relativiser le risque par rapport aux cigarettes électroniques.

En 2011, il y a eu 2.334.004 appels aux centres antipoisons aux États-Unis. 46,94% des cas concernés des enfants de moins de 5 ans. 715.544 cas d’empoisonnement aux médicaments dont les plus fréquents étaient le fait d’analgésiques (11,7 %). 8% des cas par des produits cosmétiques, 7% pour des cas de produits ménagers et 6,1% pour des cas d’anxiolytiques.

Le nombre de décès provoqué par l’intoxication aux médicaments s’élève à 1.995 cas, et seulement 1% pour des enfants. C’est de bien loin la première cause de décès par empoisonnement.

Selon Presles la plupart des cas d’empoisonnement par médicaments sont dus à l’inefficacité des emballages de ces derniers. En effet, ils sont faciles à ouvrir et donc on peut les ingurgiter par accident ou bien les enfants peuvent très facilement y avoir accès. Ce qui n’est pas le cas des e-liquides car ils sont équipés de bouchons de sécurités très pratiques et efficaces.

Quelles conclusions qu’on peut tirer :

Il faut savoir que les e-cigarettes sont bien moins dangereuses que les médias veulent bien le faire croire. Il y a bien trop d’argent en jeu pour l’industrie du tabac, et elle est surement derrière toute cette escouade anti-e-cigarette et elle n’hésite pas à employer les grands moyens pour faire baisser sa crédibilité. La santé publique se contente de propager les informations médiatisées sans pour autant prendre la peine de les vérifier.

Pour Presles on peut sans peine affirmer que les medias, l’industrie du tabac et la santé publique, se sont engagés dans une lutte sans merci contre la cigarette électronique. Une lutte injuste selon lui car, grâce à cette dernière, le taux de fumeurs dans le monde occidental a baissé et de beaucoup en 2013.
Suite à la polémique des cas d'empoisonnements par e-liquide aux États-Unis

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