Aucunes substances cancérigènes ou de particules métalliques retrouvés dans certaines cigarettes électroniques

Publié le par Monsieur Vapoteur

C’est encore une bonne nouvelle et un soulagement pour les vapoteurs, il y a quelques jours, une nouvelle étude en laboratoire dévoile qu’il n’y avait pas de substances cancérigènes ou de particules métalliques dans la cigarette électronique de dernière génération. Ce qui prouve que l’e-cigarette comporte réellement de très faibles risques pour la santé sur un point de vue purement technologique. Sauf qu'il peut y avoir une ombre au tableau, et pas des moindres, celle de Big Tobacco. Les industriels du tabac savent très bien s’y prendre quand il s'agit de rendre une bonne copie à l'examen.

Voici un résumé de cette nouvelle étude :

Propos de M. Siegel

Une étude en laboratoire présentée la semaine dernière lors de la réunion annuelle de la Société de toxicologie a offert d’importantes nouvelles preuves que les cigarettes électroniques ont le potentiel de délivrer de la nicotine avec un degré élevé de sécurité relative. Plus précisément, cette étude rapporte que les cigarettes électroniques de haute technologie libèrent un aérosol qui ne contient aucun élément cancérigène ou métallique qui suscite des craintes sur plusieurs autres marques d’e-cigarettes.

Dans cette étude, les chercheurs du fabricant de cigarettes R. J. Reynolds et les laboratoires d’Eurofins-Lancaster à Winston–Salem, ont examiné les composés présents dans l’aérosol produit par les cigarettes électroniques VUSE. Une des préoccupations majeures était une série d’éléments cancérigènes, métalliques et volatiles présents dans des études antérieures sur différentes marques d’e-cigarettes. Cette étude a fait le profil des éléments contenus dans l’aérosol des cigarettes VUSE grâce à la chromatographie.

Les composés suivants furent particulièrement examinés :

. Les nitrosamines spécifiques au tabac
. Les carbonyles
. Les métaux
. Les composés organiques volatiles
. Les amines polyaromatiques
. Les hydrocarbones polyaromatiques

Les Résultats :

L’étude a établi qu’aucun des composés ci-dessus n’a été détecté : tous étaient inférieurs à la limite de détection ou au seuil de quantification des méthodes utilisées en laboratoire. A l’inverse, la plupart de ces composés furent détectés dans les cigarettes de tabac.

L’étude conclut que la composition de l’aérosol VUSE est bien moins complexe que celle de la fumée de tabac, que les principaux composés détectés sont bien ceux que l’on attendait (à savoir ceux présents dans les e-liquides) et qu’aucune des substances toxiques source d’inquiétude n’a été détectée dans l’aérosol de cigarettes électroniques.

Cette recherche est importante car elle suggère qu’il est possible d’un point de vue technologique de créer une cigarette électronique qui délivre de la nicotine avec un excipient mais essentiellement sans autre substance toxique ou cancérigène.

Le fait de ne pas avoir de contamination de particules métalliques pourrait simplement être lié à la qualité du processus de fabrication. Dans tous les cas, il s’agit d’une étude importante car elle montre que les cigarettes électroniques pourraient éventuellement être le produit de sevrage tabagique le plus important à l’avenir.

Bien entendu, il ne s’agit que de l’étude d’une seule marque de cigarettes électroniques. Mais elle montre ce qui est possible d’un point de vue technologique. J’estime qu’une des priorités de la FDA dans la réglementation de ce produit devrait être de découvrir et d’articuler les processus de fabrications spécifiques ou les étapes qui permettent à la nicotine d’être aussi propre que celle que VUSE semble délivrer. Des garanties de qualité et des normes de contrôle de la qualité devraient être au centre de la réglementation de la FDA sur les cigarettes électroniques plutôt que de sévèrement réglementer ces dispositifs comme c’est le cas avec les cigarettes de tabac.

Alors que nous ne connaissons toujours pas les effets d’une inhalation à long terme du propylène glycol, cette étude suggère que mise à part la nicotine, la cigarette électronique VUSE pose un risque minime pour la santé. Bien entendu, ces recherches permettent de confirmer que la VUSE est bien plus sûre que les cigarettes de tabac.

Il est également important de noter que d’après cette étude, il est peu probable que l’exposition passive aux cigarettes électroniques VUSE pose des risques importants pour la santé.

Ces recherches devraient pousser les professionnels de la lutte antitabac à accueillir à bras ouverts les cigarettes électroniques comme un dispositif prometteur pouvant modifier de manière permanente la nature de l’espace dédié aux produits de tabac combustible, sauvant potentiellement plus de vies que tout autre produit de sevrage tabagique. Le chemin est encore long mais adopter ces produits et s’engager à utiliser nos ressources publiques et des politiques adéquates pour maximiser les avantages tout en minimisant les risques que posent ces produits est déjà une première étape.

Fin des propos de M. Siegel

Maintenant reste à voir comment vont réagir nos marques préférées Kangertech, Innokin, Joyetech, Aspire, Smoktech, Vision, iSmoka, Kamry, VapeOnly, etc. Attention car si ça continue dans ce sens, ils risquent de tout perdre.

Rejoignez le mouvement EFVI, si personne ne se mobilise maintenant c'est l'industrie du tabac qui va gagner.
Aucunes substances cancérigènes ou de particules métalliques retrouvés dans certaines cigarettes électroniques

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